L'Etranger

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octobre 2017

Bientôt la fin

Plus que trois jours, heureusement, franchement j'ai l'impression d'avoir était marqué au fer rouge chaque jours.. Tout empire, je me sens de plus en plus déconnecté de la réalité, les sols bougent de plus en plus, je ne sais plus où je me situe dans l'espace d'une pièce, ni a quoi je ressemble, mon visage semble ne plus être connecté aux émotions. Je ne sais pas comment j'arrive encore à cacher ça. Ce matin j'ai vu une femme d'une cinquantaine d'année qui en paraissait 15, c'était une patho psy, elle me faisait vraiment peur... Je sais qu'au moins je ne ressemble pas à ça. (...)

Concentration pendant quelques minutes

Mon père me répète que je devrais avoir la satisfaction d'avoir fait ces deux semaines, jours pour jours de stage. Mais je ne suis pas heureuse, j'avais l'espoir que ce stage se passerait aussi bien voir mieux que les autres (troisième et première), en faite mon problème me poursuit jusqu'au monde pro... Demain j'irais au médecin renouveler mon ordonnance, j'en profiterais pour demander de réel renseignement, comme les effets secondaires (somnolence). Je compte cette semaine aller voir Blade Runner au cinéma avec Mélissa, c'est tiré du livre de Philippe.K.Dick, j'ai lu ''Ubik'' (...)

Positif positif

Ce weekend, avec ma sœur c'est plutôt bien passé, pas d'engueulade, sauf entre elle et mon père. Elle a fait un tas d'efforts, comme nous faire un carotte cake qui a malheureusement raté, mon père lui, a pété un câble pour une histoire de four lié à ce carotte cake. En faite il y avait les prémisses de cette engueulade depuis vendredi, un riant il nous disait qu'il n'avait pas passé son diplôme esclave mais qu'il s'en sortait bien ! Je pense que le four a été une simple occasion pour se défouler. Je devrais sûrement plus l'aider mais déjà je fais ma part, le réel (...)

Aidez-moi

Ce matin était une vrai épreuve, je ne tenais pas... tremblement, souffle brûlant, cou et corps bloqué, tête dans un compresseur, sudation puis le bouquet final des sortes d'aspiration dans tout le haut de mon corps. Ces aspirations me sont fatal, c'est des sortes de contraction, arrivant bien régulièrement toute la fin du cours. Au final je suis rentré chez moi... D'habitude je devrais être en cours cet après-midi, mais mon père m'a vu tellement mal qui m'a ramené, je pleurais à chaude larmes, j'avais des vertiges, c'était très dur même après le cours... Bien à vous, (...)

Vendredi

J'ai des objectifs pour vendredi, lui demander de m'aider, de m'aider et de m'aider... Je vais lui dire que je ne peux plus continuer comme ça, que même si je ne désire pas mourir je le tenterais, seulement et uniquement pour obtenir de l'aide. Que je souhaite une thérapie comportementale ou carrément être interné, qu'on me fasse également arrêter ma prépa, je n'y arrive pas, je ne suis pas aller à la moitié des cours cette semaine. S'il ne réagit pas, je lui dirais que lorsque j'ai appris que mon père avait dépensé 2 000e pour cette prépa je me suis ouvert la peau avec un (...)

Lundi

Lundi je rentrerais à la clinique à 14 heures, l'infirmier en a jugé bon avant même que j'en parle, je n'ai donc pas refusé, j'espère que ça pourra être une finalité. C'était assez difficile cet aprem car quand j'ai expliqué mes problèmes, j'avais toute la mâchoires qui tremblait devant lui, il m'a ensuite envoyé à l'hôpital psy pour revoir un psychiatre qui m'a confirmé mon entrée à la clinique. L'infirmier m'a dit que mon traitement n'était surement pas adapté ou bien sous-dosé comme il n'agissait pas du tout. Pendant cette semaine je reverrais ça avec un (...)

Clinique

Pour demain j'angoisse, je me demande qui et comment je devrais être, j'ai peur qu'ils se disent que je n'ai rien à faire ici. Pourquoi ? Car mon mal ne voit pas ou peu. Dans mon entourage seulement quelques personnes ont remarqués lorsque j'étais en situation de détresse dans certaines situation. Les inconnus me pensent snob, frigide et froide simplement. Je me demande si j'aurais une chambre personnel, qui seront les gens présent, qu'est ce que je devrais faire, comment s'organiseront les journées ? Sur internet je trouve tellement peu d'information... J'ai essayé les forums, les (...)

Ma première semaine en clinique

Clinique jour 1 : L'endroit n'est pas du tout comme je m'y attendais, c'est un hôpital, les lits sont médicalisés, la salle de bain médicalisé, les murs blanc et les fenêtres soit bloqués soit grillagés. Il n'y a qu'un étage principal en forme de H, les quatre ailes ont différente couleurs pour différent psychiatre, moi je suis dans l'aile verte. Je trouve ça ingénieux comme système, néanmoins le psychiatre qui m'a était attitré ne me plaît guère. Il est hautain et ne sait pas ce contrôler, tout à l'heure j'ai mentionné que lors de mon stage infirmier les patients (...)

Deuxième début de semaine en clinique

Clinique jour 8 : Si j'étais une femme de ménage je serais énervé en rentrant dans ma chambre, rien qu'à la vue de mes cheveux long, elle savent à quoi s'attendre au niveau des sols et des canalisations. Et oui, je n'ai pas écrit hier, comme quoi je ne m'ennuie pas tout les jours ! Hier, mon père est venu me rendre visite de 14h30 à 16h puis je suis rentré chez moi jusqu'à 18h pour enfin rester à la clinique avec mon père jusqu'à 30. Je me rends compte que je n'ai de moins en moins besoin d'internet au profil de réel interaction social, c'est sûr que ça me fait du bien (...)

Suite clinique

Clinique jour 12 : Une rencontre s'est organisée entre mon père et la psychiatre, j'étais présente, je peux dire maintenant, exactement quel est mon problème : je suis phobique sociale en groupe dans des lieux clos. Je suis contente d'avoir un diagnostic étant donné que je divaguais assez loin, en m'imaginant être bipolaire voir schizophrène. J'ai pu rencontrer une femme bipolaire ici, ça m'a vraiment troublé, elle m'a dit que dans ces périodes dépressives, elle pouvait à tout moment se jeter sous un bus ou une voiture. Au final, je suis plus sereine, je sais que (...)

Lundi

Clinique jour X : Ce matin on m'a parlé de niveau d'efficience plus élevé, que je devais avoir un degrés de conscience plus élevé que le moyenne qui se situe entre 1 et 2 sur une échelle de 5. Plus on grimpe dans cette échelle et plus la solitude nous tient compagnie. Elle m'a expliqué que j'étais dans une phase de transition avec mes angoisses et ma phobie sociale, qu'il fallait que j'apprenne qui j'étais pour me reconnecter avec mon corps. Qu'en ce moment justement j'étais dans une sorte de blocage psychologique suite à des micro-traumatismes et aux rejets des autres. Je (...)